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mercredi 10 février 2021

BÉRÉNICE. ERIC ROHMER. 1954. $$$







dimanche 7 février 2021

mercredi 19 juillet 2017

mercredi 11 décembre 2013

lundi 9 décembre 2013

LES NUITS DE LA PLEINE LUNE. Eric ROHMER. 1984. $$$







Le Champo/ lundi 9 décembre 2013

dimanche 1 décembre 2013



lundi 12 août 2013

été

 



 
Beau travail, Claire Denis
Le Mépris, Jean-Luc Godard
Le Couteau dans l'eau, Roman Polanski
La Collectionneuse, Eric Rohmer

lundi 22 juillet 2013



Le genou de Claire, Eric Rohmer, 1970
Contes moraux

vendredi 31 mai 2013

dimanche 18 novembre 2012

Les 10 films préférés d'Eric Rohmer (en 1961): "Ces films sont ceux qui à mes yeux, si le cinéma venait à disparaître, donneraient la plus juste idée de ses meilleurs réussites, au sein de ses plus hautes ambitions." 6 films ex-aequo, sortis entre 1919 et 1954: Le Pauvre amour, D.M. Griffith Le Mécano de la Général, Buster Keaton L'Aurore, F.W. Murnau La Règle du jeu, Jean Renoir Ivan Le Terrible, Sergei M. Eisenstein Voyage en Italie, Roberto Rossellini en 2e position: La Rivière Rouge, Howard Hawks Sueurs Froides, Alfred Hitchcock Pickpocket, Robert Bresson La Pyramide Humaine, Jean Rouch //////// article à lire sur fluctuat.premiere.fr

mercredi 18 juillet 2012


les nuits de pleine lune | bande annonce par pressezitrone http://www.lesinrocks.com/2012/07/18/cinema/notre-top-10-des-plus-grands-acteurs-et-vous-quel-est-le-votre-11279929/

mercredi 7 mars 2012

mercredi 8 février 2012



samedi 24 décembre 2011


mardi 29 mars 2011

dimanche 13 mars 2011

vendredi 3 septembre 2010

L'ANGLAISE ET LE DUC. Eric ROHMER. 2001. $$$





Filmothèque du Quartier Latin/ vendredi 3 septembre 2010

vendredi 27 août 2010

LES RENDEZ-VOUS DE PARIS. Eric ROHMER. 1995. $$($)








Filmothèque du Quartier Latin/ jeudi 26 août 2010

mercredi 25 août 2010

EN COMPAGNIE D'ERIC ROHMER. Marie RIVIÈRE. 2010. $$$







Filmothèque du Quartier Latin/ mardi 24 août 2010
Philippe D-L.

"Durant ces trois dernières années où Éric Rohmer était encore avec nous, il a accepté que je le filme dans son bureau qu'il aimait tant : ce sont des moments légers, des moments heureux, des moments de vérité aussi. Avec quelques-uns de ses comédiens qui constituent ma mémoire.

Ma rencontre avec Éric Rohmer remonte à trente ans: il préparait Perceval, époque très joyeuse où Fabrice Luchini, Arielle Dombasle, Pascale Ogier, et tant d'autres, fréquentaient assidûment ce lieu, pour les répétitions du film, mais aussi pour le bonheur d'échanger avec Éric, Nous avons tous gardé de cette époque, comme une protection, une éducation (non didactive, mais plutôt suggestive) qui s'est perpétuée, tout au long de notre vie, au rythme des films que nous tournions, avec leur préparation au bureau, et puis, après, avec ou sans film, car c'était toujours un bonheur hors du temps de le fréquenter. C'est pourquoi j'ai tout de suite pensé à Arielle et Fabrice, au premier film de Rohmer que j'ai tourné, et, comme Éric venait de terminer Les Amours d'Astrée et Céladon, à Andy Gillet, acteur principal de ce dernier film. La présence de Rosette aussi, même fugitive, était importante : Il y a 25 ans, je l'avais amenée avec moi au bureau et elle lui est restée (amicalement parlant, mais on ne parle que d'amitié ici) très fidèle toute sa vie. La fidélité n'est pas que du fait d'Éric, mais de quelques-uns d'entre nous.

Au début du tournage, en 2007, la Cinémathèque a invité Éric Rohmer à donner une conférence sur « la parole au cinéma », toute l'équipe s'y est rendue. J’en ai gardé quelques minutes dans mon film. Ça faisait partie de la vie. On ne peut pas passer à côté du fait qu'Éric est un homme de réflexion et d’enseignement. C’est une part indéniable de lui, même s'il ne nous a jamais rien imposé. Il me semble important de dire que ces choix n'ont pas été « réfléchis », mais totalement spontanés. Au fil des jours. Le hasard et les aléas du hasard, m'ont beaucoup guidée dans ce film. Les aléas : parce que je devais tout faire, toute seule, techniquement sans aucun autre matériel qu'une caméra vidéo dv. Je ne suis pas technicienne… Le hasard: Il n’était pas question de diriger qui que ce soit,mais bien de saisir ces moments de spontanéité, mis en scène cependant par leurs auteurs, y compris Éric.

J'ai aussi demandé à François Ozon, avec qui j'ai travaillé et qui a été son élève, d'intervenir dans le film, ainsi qu'à Valeria Bruni Tedeschi avec qui j'ai aussi travaillé, et Noémie Lvovsky. C'était important d'apporter aux spectateurs et à Éric le témoignage de professionnels qui l'aimaient. Il y a deux choses dans ce film: un témoignage pour les gens qui vont le voir, un souvenir légué volontairement par Éric, et quelque chose de moins apparent, mais qui était de ma part, un don visà-vis de lui. Car, pour nous aussi, ses amis, ses techniciens, Diane Baratier, chef op, Mary Stephen, sa monteuse, Pascal Ribier, au son, et son assistante fidéle, Françoise Etchegaray, que j'ai interviewés dans le film, il a été pendant de longues années notre maître, notre soutien, notre point de référence."

Marie Rivière